USANCE, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1. a) 1
remoit.
xiiies. « coutume, habitude » (
Antéchrist, éd. E. Walberg, A, 583);
b) ca 1500 « habitude particulière de quelqu'un, façon de faire quelque chose » (
Ol. de La Marche,
Mém., I, 22, Soc. Hist. de Fr. ds
Gdf.), qualifié de ,,vieux`` ds
Ac. 1718, a vécu dans certains parlers région. (v.
FEW t. 14, p. 71), encore empl. par qq. aut. (v.
supra);
2. fin
xives. « emploi que l'on fait de quelque chose », ici au fig. (E.
Deschamps,
Œuvres, éd. Queux de Saint-Hilaire, t. 5, p. 184) − 1671,
Comptes du receveur de Mortagne ds
Gdf., a survécu dans certains parlers région. (v.
FEW t. 14, p. 70), ne subsiste que dans le domaine des fin. au sens de « terme déterminé pour le paiement des lettres de change » (att. dep. 1653,
Lettres de Colbert, II, 411 ds
Kuhn, p. 116: double traite à deux
usances chacune [à deux mois]), sens qualifié de ,,vieilli`` ds
DG. Dér. de
user*; suff.
-ance*.