× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
BISCOTER, verbe trans.
ÉTYMOL. ET HIST. − Début xvies. trans. bistoquer « faire l'amour avec une femme » (Serm. joy. d'ung fiancé dans A. de Montaiglon, Recueil de poésies fr. des XVeet XVIes., Paris, 1855, III, 9), forme encore attestée en 1612 (P. Troterel, Les Corrivaux dans Anc. Th. fr., t. 8, p. 285); 1532 biscoter (Rabelais, Pantagruel, éd. Marty-Laveaux, chap. 17 : le diable ne les eust voulu biscoter), rare; qualifié de ,,vieux et inusité`` dep. Land. 1834. À rapprocher du rouchi biscoter (Hécart) et du norm. (vallée d'Yères) bistoquer, biscoter « id. » (Delb.); empr. au flam. méridional besteken (Gesch., pp. 45-48; Barb. Misc. 4, no3; FEW t. 15, 1, p. 99) proprement « accrocher, fixer qqc. à qqn » d'où « piquer des ornements sur des habits, parer », « faire des cadeaux, fêter ». De « fêter » est issu le sens de « faire la cour à une femme » puis « faire l'amour ». Le -o- de bistoquer fait difficulté; v. Gesch., p. 46 et 48 et FEW, loc. cit.).