× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
VOCATIF, subst. masc.
LING. [Dans certaines lang. à déclinaisons] Cas exprimant l'apostrophe, l'interpellation directe au moyen d'appellatifs, et ayant pour effet d'exclure de la construction de la phrase, à la manière d'une incise, le terme qui désigne l'objet interpellé. Vocatif grec, latin. Eli, Eli ou Eloi (une autre forme du vocatif), pourquoi m'as-tu abandonné? (Claudel, Poète regarde Croix, 1938, p. 142).
Rare. [En fr. et dans les autres lang. sans déclinaisons] Mot, construction exclamative servant à appeler, à interpeller directement quelqu'un ou quelque chose. J'aimerais bien que tu ne m'appelles plus jamais Rivière. J'ai toujours détesté les noms de famille, comme vocatifs (Rivière, Corresp.[avec Alain-Fournier], 1908, p. 334).
Empl. adj. Qui sert à appeler, à interpeller quelqu'un. La foule (...) se rassemble et se coordonne dans la répétition passionnée de quelques vocatifs Ave. Ses apostrophes d'amour vont et viennent presque aussi simples qu'un battement de cœur (Barrès, Cahiers, t. 14, 1922, p. 24).
Prononc. et Orth.: [vɔkatif]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 2emoit. xiiies. gramm. (Donat, Ars minor, ms. Berne 439, 44 ds Städtler Gramm., p. 88). Empr. au lat. gramm.vocativus « id. », formé sur le supin vocatum de vocare « appeler », dér. de vox, vocis « voix ».