× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
TUBAIRE, adj.
MÉDECINE
A. − Relatif aux trompes de Fallope et d'Eustache. Grossesse tubaire; catarrhe tubaire. La première semaine [de la grossesse] (...) correspond à la période de migration tubaire, puis de liberté dans la lumière utérine (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 2, 1964, p. 632).La stérilité « tubaire » est de plus en plus fréquente, car elle est liée au développement de la sexualité féminine, à la contraception, aux avortements, aux maladies vénériennes (Le Point, 31 juill. 1978, p. 22, col. 3).
B. − Souffle tubaire. Souffle perçu à l'auscultation dans certaines maladies du poumon, qui rappelle celui que l'on produit en soufflant dans un tube rigide. Quand la muqueuse au début se congestionne, elle devient rêche et sèche. L'air qui y circule passe comme à travers un tuyau raide et produit le souffle tubaire (Garcin, Guide vétér., 1944, p. 92).
Prononc.: [tybε:ʀ]. Étymol. et Hist. 1. 1812 grossesse tubaire « qui se développe dans la trompe utérine » (Baudelocque, Art accouch., p. 91); 2. 1837 souffle tubaire (A. Raciborski, Précis pratique et raisonné du diagnostic, p. 733-4, note ds Quem. DDL t. 8). Dér. sav. du lat. tuba « trompette, trompe »; suff. -aire1*. Bbg. Quem. DDL t. 8.