× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
TOURNEBRIDE, subst. masc.
Vieux
A. − Hôtellerie près d'un château destinée à recevoir les domestiques et les chevaux des visiteurs. Leur pavillon [des jardiniers] est situé à l'entrée des cours, au bout de l'avenue d'Arcis, et la distance qui existe entre ce tournebride et le château ne permettait pas d'y entendre un coup de fusil (Balzac, Tén. affaire, 1841, p. 184).
P. ext. Auberge de campagne. Se disposant à partir, pour aller dîner en quelque tourne-bride près de Vincennes (Goncourt, Journal, 1892, p. 304).
B. − Littér. Pied-à-terre. Le Comte (...): Voyons donc votre tournebride. Courpière: Vous connaissez déjà la salle à manger et ce salon-ci... vous avez traversé l'antichambre (...) Voici ma chambre (Hermant, M. de Courpière, 1907, I, 5, p. 6).
Prononc. et Orth.: [tuʀnəbʀid]. Att. ds Ac. dep. 1798. Goncourt, loc. cit.: tourne-bride. V. tourner. Étymol. et Hist. 1. 1611 « action de retourner, de tourner le dos » (Cotgr.) − 1660, Oudin Fr.-Esp.; 2. 1798 (Ac.: Tournebride. Espèce de cabaret, établi auprès d'un château ou d'une maison de campagne, pour recevoir les domestiques et les chevaux des étrangers qui y viennent); 3. 1907 « pied-à-terre » (Hermant, loc. cit.). De tourne, forme verbale de tourner* et bride*. Fréq. abs. littér.: 20.