× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
SURESTARIES, subst. fém. plur.
DR. MAR. Dépassement du temps stipulé pour le chargement ou le déchargement d'un navire. Le droit du transporteur de résilier le contrat à l'expiration de la seconde période de surestaries n'est pas indiqué dans le contrat, ceci relevant du droit commun (Nav. intér. Fr., 1952, p. 17).
P. méton. Indemnité due par l'affréteur à l'armateur pour ce délai supplémentaire. Le contrat doit mentionner (...) les délais de planche, c'est-à-dire la durée normale du chargement et du déchargement (3 jours pour 300 tonnes) et les indemnités éventuelles d'immobilisation supplémentaires ou surestaries (Nav. intér. Fr., 1952, p. 17).
Prononc. et Orth.: [syʀ εstaʀi], [-ʀe-]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1. 1795 « droits imposés aux navires dont le séjour a dépassé le délai » (Décret sur les prises, 25 oct., art. 43 ds Bull. Hist. Écon. Révol., t. 1, 1912, p. 269 ds Brunot t. 9, p. 1139, note 7 [en it. ds le texte]); 2. 1845 au sing. « retard apporté dans le chargement d'un navire frété » (Besch.). Plutôt empr. au prov. sobrestaria (att. en 1442 au sens de « inspection » ds Levy Prov.; dér. de sobrestar « dominer ») qu'à l'esp. sobrestaria (Littré, DG) qui ne semble pas att. Cf. FEW t. 12, p. 241b.