| ![]() ![]() ![]() ![]() SEMI-CONTINU, -UE, adj. A. − INDUSTR. Dont le fonctionnement est intermédiaire entre le fonctionnement discontinu et le fonctionnement continu. 1. [En parlant du fonctionnement d'un appareil et, p. méton., de cet appareil] Les biscuits secs et les articles de pâtisserie industrielle sont cuits aux fours discontinus à sole fixe, tournante ou sortante, aux fours semi-continus à balancelles et aux fours continus à chaînes ou à bandes (Brunerie,Industr. alim., 1949, p. 18). 2. [En parlant de l'organisation du travail] Certaines entreprises se contentent de deux équipes et le travail, « discontinu », s'interrompt en fin de journée et en fin de semaine. D'autres usines emploient trois équipes − le matin, l'après-midi et la nuit: le travail, « semi-continu », ne s'arrête qu'en fin de semaine (Le Nouvel Observateur, 26 juill. 1976, p. 29, col. 1). B. − MATH. Fonction semi-continue à gauche (à droite) pour x = xo. ,,Fonction dont la valeur tend vers f(xo), si x tend vers xopar valeurs inférieures (supérieures) à xo`` (Lar. encyclop. Suppl. 1968). [Baire] abandonne entièrement le point de vue de la mesure pour aborder systématiquement l'aspect qualitatif et « topologique » de ces questions (...): c'est à cette occasion qu'il définit et étudie le premier les fonctions semi-continues (Bourbaki,Hist. math., 1960, p. 166). REM. Semi-continuité, subst. fém.,math. Caractère d'une fonction semi-continue. Baire décompose la continuité en deux semi-continuités, l'une supérieure, l'autre inférieure, en chaque point, en négligeant un membre extrême de la double inégalité (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 2, 1964, p. 37). Prononc.: [səmikɔ
̃tiny]. Étymol. et Hist. 1. 1949 industr. (Brunerie, loc. cit.); 2. 1960 math. fonctions semi-continues (Bourbaki, loc. cit.). Comp. de semi-* et de continu*. |