| ![]() ![]() ![]() ![]() CHVA, SCHWA, subst. masc. Voyelle neutre, ni ouverte ni fermée, ni antérieure ni postérieure, ni rétractée ni arrondie; en français, le e muet : ... les représentations phonétiques des adjectifs féminins doivent être dérivées de représentations phonologiques qui se terminent par un certain phonème vocalique (...) « schwa ».
F. Dell, Les Règles et les sons,Paris, Hermann, 1973, p. 178. Orth. Orth. chva et schwa : cf. Mar. Lex. 1933 et 1951, J. Dubois, Dict. de ling., Paris, Larousse, 1972. Orth. schwa v. supra. Étymol. et Hist. 1. 1838 schéva terme de gramm. hébr. (Ac. Compl. 1842); 1929 chva (Lar. 20e); 2. 1929 chva terme de gramm. i.-e. (ibid.). Empr. à l'hébr. rabbinique š
əva, altération (d'apr. NED, s.v. sheva) du subst. hébr. biblique šāv' « rien, vide; vain », nom donné vers le ixes. par les massorètes tibériens à la voyelle [ə] ou à l'absence de voyelle (P. Kahle ds H. Bauer, P. Leander, Historische Gramm. der hebräischen Sprache des Alten Testaments, Hildesheim, 1962 [Halle, 1922], p. 109). Au sens 2, angl. sheva en 1888 ds NED. |