× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
RELATIVISME, subst. masc.
A. − PHILOS. Doctrine qui admet la relativité de toute connaissance humaine. Relativisme criticiste, objectif, subjectif. Les modernistes, après avoir admis la thèse du relativisme de Kant et de Spencer, les dépassent, tout en continuant avec eux à tenir pour symbolique notre connaissance de l'absolu (Théol. cath.t. 4, 11920, p. 812).
B. − Doctrine d'après laquelle l'idée du bien et du mal, les valeurs morales, varient selon les époques et les sociétés. Partisans du relativisme historique (Marrou, Connaiss. hist., 1954, p. 149).Ce tournant vers « l'hyper-spiritualisme » (...) indique nettement les limites de la sociologie de Durkheim et l'échec de son effort vers le relativisme conséquent (Traité sociol., 1967, p. 49).Avoir le sens du relativisme. Le Capital 1867 révèle un esprit froidement déterministe qui a le sens du relativisme historique et du dynamisme original des forces sociales (Hist. sc.,1957,p. 1571).
C. − Aspect relatif de concepts, de valeurs. Synon. relativité.Souligner le relativisme des notions de normal et d'anormal: la névrose ne peut se définir qu'en fonction du contexte culturel dans lequel elle prend naissance (Hist. sc., 1957, p. 1534).
Prononc.: [ʀ əlativism̭]. Étymol. et Hist. 1875 (Lar. 19e). Dér. de relatif*; suff. -isme*; l'angl. relativisme est att. dès 1865 (v. NED Suppl.2). Fréq. abs. littér.: 47.