× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
RAYÈRE, subst. fém.
ARCHIT. Ouverture longue et étroite, pratiquée au Moyen Âge dans les murailles afin de donner du jour (d'apr. Vogüé-Neufville 1971). P. anal. ,,Ouverture verticale, très étroite, pratiquée dans le mur d'une tour pour éclairer un escalier, un clocher`` (Noël 1968). Nous atteignîmes en très peu de temps la tour méridionale. (...) le vent de ce soir-là pénétrant dans les rayères, créait des courants d'air (U. Eco, Le Nom de la rose, trad. par J.-N. Schifano, Paris, Grasset, 1982, p. 465).
Prononc.: [ʀ εjε:ʀ]. Étymol. et Hist. 1412 (Docum. Béthune, ap. La Fons, Art. du Nord, p. 148 ds Gdf. Compl.). Soit dér. de l'a. fr. raier « émettre des rayons de lumière » (1119 Philippe de Thaon, Comput, 1289 ds T.-L.) issu du lat. radiare « rayonner, briller », soit dér. de rai* (FEW t. 10, p. 15b et 16b n. 5; cf. aussi Romania t. 150, pp. 330-332); suff. -ière*.