× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
RÉCONCILIATEUR, -TRICE, subst. et adj.
I. − Subst. Celui, celle qui réconcilie. Le réconciliateur eut, comme il arrive, tous les partis contre lui (Alain, Propos, 1922, p. 379).P. métaph. Quand la mort, « la grande réconciliatrice », a passé, qui de nous ne tombe sur les genoux et ne fait en silence sur l'âme délaissée le geste du pardon? (Maeterl., Trésor humbles, 1896, p. 65).
II. − Adjectif
A. − Qui réconcilie. Mais ce qui me touchait, c'était moins le contenu que le travail réconciliateur que finit presque toujours par opérer le temps, entre les hommes qui ont des parties de vraie supériorité (Du Bos, Journal, 1928, p. 85).
B. − Qui apaise. Je ne m'arrêterai pas avant que se referme sur moi la douce nuit que j'attends, ô réconciliatrice, ô secourable, ô sereine! (Bernanos, Gds cimet., 1938, p. 279).
Prononc. et Orth.: [ʀekɔ ̃siljatœ:ʀ], fém. [-tʀis]. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. 1. Ca 1355 « celui qui rétablit » (P. Bersuire, Tite-Live, ms. Ste-Gen., f o366b ds Gdf. Compl.: reconciliateur de paiz), attest. isolée dans ce sens; 2. a) déb. xvies. relig. « celui qui réconcilie (les hommes avec Dieu) » (Fossetier, Cron. Marg., ms. Bruxelles 10513, f o12 r o, ibid.: tu as enfantet au monde son reconsilyateur par lequel il est pacyfiet a Dieu); b) 1512 adj. « qui réconcilie » (J. Lemaire de Belges, Traité de la différence des schismes et des conciles de l'Église ds Œuvres, éd. J. Stecher, t. 3, p. 318), attest. isolée; à nouv. en 1845-46 (Besch.); ca 1590 subst. « celui qui réconcilie » (Montaigne, Essais, II, 12, éd. Villey-Saulnier, p. 509). Empr. au lat.reconciliator « celui qui rétablit; celui qui réconcilie », dér. de reconciliare (réconcilier*).