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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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PAS-DE-PORTE, subst. masc. inv.
Somme que paye à l'occupant précédent l'acquéreur ou le locataire d'un fonds de commerce ou, plus rarement, d'un appartement, afin de pouvoir entrer dans les lieux. Confections ou tailleur ou pas de porte tout commerce, 18e, emplacement commercial 1erordre (L'Humanité, 19 janv. 1952, p.5, col. 4).Tout locataire de la SCTL [Société civile des terres du Larzac] devra libérer sa maison ou ses terres à l'âge de la retraite. «Ce qu'on veut surtout éviter c'est le pas-de-porte des commerçants», explique Guy Tarlier, le président de la Commission intercantonale (Le Monde, 13 juill. 1985, p.1, col. 4).
Prononc.: [pɑdpɔ ʀt], [pa-]. Étymol. et Hist.1. 1893 «somme payée par un commerçant pour la jouissance d'un local» (DG); 2. 1927 «somme demandée illégalement par l'ancien locataire au nouveau» (Le Matin, 19 mars ds Nyrop, Ét. gramm. fr., XVI, no2, p.18). Comp. de pas2*, de la prép. de* et de porte*. Bbg. Archit. 1972, p.80.