× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
PARIAGE, PARÉAGE, subst. masc.
DR. FÉOD. Contrat unissant deux parties, généralement deux seigneurs d'inégale puissance, pour la possession en commun d'une terre; p. méton. cette terre. Jusqu'en 1328, les acquisitions ont été faites par des moyens purement pacifiques, des mariages, des achats, des successions, des associations telles que les pariages, qui permettent au roi de s'introduire, d'abord comme associé, avant de racheter ou de se faire donner l'autre partie de la terre, par son propriétaire primitif (F. Lot, R. Fawtier, Hist. des instit. fr. au Moy.-Âge, Paris, P.U.F., t.2, 1958, p.120).
Prononc. et Orth.: [paʀja:ʒ], [-ʀea:ʒ]. Ac. 1694-1740: pareage ou pariage; 1762-1878: pariage ou paréage. Littré: paréage ou pariage; DG: paréage, ,,et mieux pariage``; Rob.: pariage ou paréage; Lar. Lang. fr.: pariage, ,,on dit aussi paréage``. Étymol. et Hist. 1290 (Petit. de Jourd. de l'Isle, Lett. de Rois, etc., t.1, p.381 ds Gdf.); 1466 pareage (Mss de Colbert, t.IV, ap. Barbazan, Gloss. ms., Ars., ibid.). Dér. sav. du b. lat. riare «rendre égal, aller de pair»; suff. -age*.