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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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NON-RÉSISTANCE, subst. fém.
Absence de résistance. Quelque chose de répugnant qui devait être la non-résistance à des plaisirs dégradants (Proust, Temps retr., 1922, p.835).Un mélange de nervosisme et d'apathie, de vanité et de manque de confiance en soi-même, de force musculaire et de non-résistance à la fatigue (Carrel, L'Homme, 1935, p.323).
[P. réf. à Tolstoï qui fut partisan de la non-violence] Je veux parler de Tolstoï, et de la doctrine de la non-résistance au mal (Barrès, Cahiers, t.7, 1908, p.28).
Prononc.: [nɔ ̃ ʀezistɑ ̃:s]. Étymol. et Hist. 1714 (Traité du pouvoir des rois de la Grande-Bretagne..., p.7 ds Brunot t.6, p.46, note3). Comp. de non-* et de résistance*. Cf. l'angl. non-resistance, de même sens que le fr., att. dep. 1643 ds NED.