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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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MUFFÉE, subst. fém.
Pop. Grande quantité de quelque chose et, en partic., d'alcool absorbé; excès de boisson, beuverie, soûlerie. Il étouffe pudiquement sa pituite, que les matinées du lendemain du dimanche, jour de muffée, irritent (Arnoux, Solde,1958, p. 37).
Avoir, tenir, prendre une (bonne) muffée. Être soûl, se soûler. Les Anglais de l'élite, pour prendre des muffées lugubres à l'aide de leur vitriol national (...) ont deux excellentes excuses : ils boivent pour neutraliser le cafard (...) et pour tuer le prodigieux ennui des dimanches londoniens (L'Œuvre,1ermars 1941).
Prononc. et Orth. : [myfe]. Rob. : ,,muflée ou par altération muffée``; Lar. Lang. fr. : muffée, muflée. Car. Argot 1977 et A. Sarrazin ds Cellard-Rey 1980 : muflée. Étymol. et Hist. 1881 « grande quantité » (Rigaud, Dict. arg. mod. : une muflée de plats); 1883 en avoir une vraie muffée « être ivre » (Virmaitre, Dict. arg. fin-de-s.). Dér. de mufle et de sa var. muffe (1856, Michel); suff. -ée, v. é.