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MONTREUIL, subst.
A. − Subst. masc. Variété de pêcher. Nous sommes excessivement gourmands de fruits, nous surveillons nos montreuils, nos couches, nos espaliers, nos quenouilles (Balzac, Mém. jeunes mar., 1842, p.364).
B. − P. méton., subst. fém. Fruit de cet arbre. À l'étalage, les beaux fruits (...) avaient des rondeurs de joues qui se cachent (...) les pêches surtout, les Montreuils rougissantes, de peau fine et claire comme des filles du Nord (Zola,Ventre Paris,1873, p.822).
Prononc.: [mɔ ̃tʀoej]. Étymol. et Hist. 1842 (Balzac, loc. cit.). Du nom de la ville de Montreuil, à l'est de Paris, dans le département de la Seine-Saint-Denis, célèbre pour ses pêches; cf. dès 1840 pêche de Montreuil ds Ac. Compl. 1842; v. Parlers et jardins de la banlieue de Paris au XVIIIes., éd. M.-R. Simoni-Aurembou, p.21, 165 et 167. Bbg. Quem. DDL t.16.