× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
MONOTHÉISTE, adj. et subst.
RELIG., PHILOS.
I. − Adj. et subst. (Personne) qui adore un seul Dieu, qui admet ou soutient le monothéisme. Peuples monothéistes. Les apôtres n'avaient pas besoin de prêcher l'unité de Dieu aux Juifs, qui étaient de fervents monothéistes (Théol. cath.t.4, 11920, p.1018).Platon et Aristote ont été monothéistes, (...) ils ont identifié la notion de Dieu à la notion d'être et enseigné la création de la matière (Gilson, Espr. philos. médiév., 1931, p.205).V. désert II A 1, ex. de Faure.
P. métaph. L'amour vrai enveloppe la personne entière, la considérant comme une vivante unité de parties qui tiennent leur beauté de leur rapport intime avec le tout. Il est, si l'on peut dire, monothéiste (Blondel, Action, 1893, p.257).
II. − Adj. Qui concerne le monothéisme ou qui lui est propre. Doctrine, morale monothéiste. Un complexe de croyances ou de tendances spirituelles communes manifeste l'unité profonde de la foi monothéiste juive (Weill, Judaïsme, 1931, p.88).V. équité A 2 a, ex. de Weill:
. Le musulman considère l'islamisme comme la seule religion vraiment et purement monothéiste; et non point le catholicisme avec ses saints, sa Vierge-mère, sa Trinité. Nos théologiens, qui travaillent à la mystique unification de tout cela, ne le convainquent guère; il est buté. Gide, Journal, 1939, p.1286.
Prononc. et Orth.: [mɔnɔteist]. Att. ds Ac. dep. 1878. Étymol. et Hist. A. Subst. 1738 (Argens, Lettres Juives, t.4, p.32). B. Adj. 1828 (Eckstein, Le Catholique, no35, nov. 233 ds Quem. DDL t.15, s.v. kantiste). Comp. des élém. formants mono-* et -théiste*, dér. à l'aide du suff. -iste* de -thée (v. monothéisme). Fréq. abs. littér.: 14.