× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
LANGUE-DE-SERPENT, subst. fém.
Pierre d'épreuve (généralement dent de requin fossile) à laquelle on attribuait au Moyen Âge la propriété de déceler le poison éventuellement placé dans un mets (d'apr. Vogüé-Neufville 1971). Les langues de serpent mises en contact avec quelque substance vénéneuse le témoignaient par leur contraction (Mérimée, Mél. hist. et littér.,1855, p. 380).
Prononc. et Orth. : [lɑ ̃gdəsε ʀpɑ ̃]. Au plur. des langues-de-serpent (Lar. Lang. fr.). Ac. 1762 et 1798 : langue de serpent; dep. 1835 : langue-de-serpent. Étymol. et Hist. 1319 langue de serpent « amulette, utilisée au Moyen Âge, pour détecter le poison dans certains aliments » (Inv. de Louis X, p. 276 ds Gay, s.v. languier). Composé de langue*, de la prép. de* et de serpent*; cf. le lat. médiév. lingua serpentis (1310), également attesté sous la forme lingua serpentina (1297 ds Latham).