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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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KÉNOTRON, subst. masc.
ÉLECTR. Diode à vide poussé employée pour le redressement des courants alternatifs de faible intensité et de haute tension. Villard a décrit autrefois un montage statique qui permet d'obtenir une tension constante à partir d'un transformateur fonctionnant sur courant alternatif. Ce procédé consiste à charger un condensateur à travers une soupape cathodique. L'invention du kénotron, qui est une soupape statique parfaite, industrialise ce procédé et en étend l'application aux plus hautes tensions et aux grandes puissances. L'application de ce dispositif à l'alimentation des tubes à rayons X a été réalisée pour la première fois indépendamment par Hull (M. de Broglie, Rayons X,1922, p. 137).V. aussi diode, J. Mercier, Radio-électr., 1937, p. 101.
Prononc. : [kenɔtʀ ɔ ̃]. Étymol. et Hist. 1922 (M. de Broglie, loc. cit.). Mot créé par le physicien américain Langmuir (v. Électron. 1959) à partir du gr. κ ε ν ο ́ ς « vide » et du suff. -tron tiré de électron* (v. NED Suppl.). Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 67.