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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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INHABITATION, subst. fém.
I. − [Le préf. a une valeur privative] Rare. État d'un local, d'un lieu qui n'est pas habité. Les maisons se dégradent par l'inhabitation (Littré).
II. − [Le préf. a une valeur locative] THÉOL. Présence de l'Esprit Saint ou de la Trinité dans l'âme en état de grâce. L'expérience ineffable de l'inhabitation de l'esprit divin en l'homme (Philos., Relig., 1957, p. 3609).
Prononc. : [inabitasjɔ ̃]. Étymol. et Hist. I. 1829 « état d'un local qui n'est pas habité » (Boiste). II. 1957 théol. (Philos., loc. cit.). I dér. de habitation*; préf. in-1*. II empr. au lat. chrét. inhabitatio « habitation; habitation de la divinité dans l'âme » (TLL; Blaise Lat. chrét.). Cf. aussi enhabitacion « le fait d'habiter » (xves. ds Gdf.), prob. dér de enabiter « habiter » (xiie-xves., v. Gdf. et T.-L.), empr. au lat. inhabitare « habiter ».