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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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IMPROPREMENT, adv.
Domaine du langage et en partic. de la désignation.D'une manière impropre, inexacte. Anton. proprement.Appeler, désigner improprement une chose; improprement appelé, nommé, employé; employer un mot improprement; parler, s'exprimer improprement; abusivement et improprement; vulgairement et improprement. Chez les Hébreux, le clan, c'est ce que les traducteurs appellent assez improprement la famille, vaste société qui renfermait des milliers de personnes (Durkheim, Divis. trav. soc.,1893, p. 153).Cette salle est improprement désignée sous le nom d'oratoire : mon vénéré confrère s'y tient rarement (Bernanos, Soleil Satan,1926, p. 286).
Prononc. et Orth. : [ε ̃pʀ ɔpʀ əmɑ ̃]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1361-65 « d'une manière impropre (du langage) » parler improprement (Oresme, Contre les divinat., B.N. 994, fo24c ds Gdf. Compl.); 2. 1550 « d'une manière inconvenante » improprement acoustré (B. de La Grise, trad. de Guevara, L'Orloge des princes, I, 41 ds Hug.) Dér. de impropre*; suff. -ment2*. Fréq. abs. littér. : 67.