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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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GRINGUE, subst. masc.
I. − Arg., vx. Pain. Pas d'gringue, du rab de dure, et c'te dure, c'était du veau [Barbusse], Feu, [dans l'Œuvre] 21-8-16 (Esn.Poilu1919, p. 284).
II. − Pop. Faire du gringue à (qqn). Parler à (une femme) dans le but de la séduire. Synon. fam. baratiner, faire du plat à (qqn).Qu'elle serait encore bien plus radieuse et splendide cent dix mille fois, j'y ferais pas le moindre gringue! (Céline, Mort à crédit,1936, p. 278).V. ex. de Sartre s.v. fesse A 1 a β.
Prononc. : [gʀ ε ̃:g]. Étymol. et Hist. 1. 1878 « pain » (Rigaud, Dict. jargon paris., p. 183); 2. 1901 faire du gringue à (Bruant). D'apr. Sain. Lang. par., p. 94, le mot est à rattacher à grigne « croûton de pain » (v. ce mot), le « démouillement » de la nasale étant fréq. dans l'anc. arg. L'apparition du sens 2 s'explique par la transposition de la métaphore des pêcheurs : faire des petits pains « faire l'aimable, le gentil pour appâter » et p. ext. « faire la cour à une femme » (cf. Chautard, Vie étrange arg., 1931, p. 356).