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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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GOUGE1, subst. fém.
A. − Région. (Sud-Ouest). Servante. Elle avait été à douze ans servante de métayer, domestique de domestiques, ce qui s'appelle dans la Lande une gouge (Mauriac, Génitrix,1923, p. 381).
B. − Vieilli. Femme de mauvaise vie. Bayadère sans nez, irrésistible gouge (Baudel., Fl. du Mal,1861, p. 170).Mouds-la, meunier, et fais de la farine rouge, Du fard pour la catin, et du fard pour la gouge (Moréas, Cantil.,1886, p. 186).
Prononc. : [gu:z]. Étymol. et Hist. 1456-67 « fille, femme portée à l'amour » (Cent nouvelles nouvelles, éd. F. P. Sweetser, I, 27, p. 23). Empr. à un dial. d'oc(a. béarnais goge « fille, femme non mariée » xves. ds Lespy-Raym., s.v. gouge; a. prov. gouge 1473 ds Pansier t. 3, p. 94; a. gasc. goya, gotya « fille » 1483 ds P. Druilhet, Archives de la ville de Lectoure, p. 117 et 118), de l'hébr. gōya « chrétienne, servante chrétienne », fém. de gōy (goy*). V. FEW t. 4, pp. 190-191, s.v. goja. Bbg. Sain. Sources t. 1 1972 [1925], p. 184, 190; t. 3 1972 [1930], p. 367.