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GAUFRAGE, subst. masc.
TECHNOL. Action de gaufrer une étoffe, un cuir, un papier; le résultat de cette action; l'ouvrage gaufré. Une collection d'essais, où il se trouve des choses charmantes, des gaufrages à peine coloriés, qui ont l'air de visions prêtes à s'évanouir (Goncourt, Journal,1896, p. 917).Le chagrin s'emploie en grain naturel et se prête à la teinture et au gaufrage (Civilis. écr.,1939, p. 12-3).
Prononc. et Orth. : [gofʀa:ʒ]. Ds Ac. dep. 1878. Étymol. et Hist. 1. 1573 goffrage « ouvrage fait en forme de gaufre (rayon de miel) » (Baïf, Œuvres en rimes, fo264 rods Gdf. Compl.); 2. 1670 gauffrage « action d'imprimer (sur une étoffe, du papier, etc.) des motifs en forme de gaufre » (Correspondance administrative sous le règne de Louis XIV, t. 3, p. 368 ds Cah. Lexicol. t. 6, p. 93), attest. isolée, de nouv. 1806 gauffrage (Desmaret ds Mémoires de la classe des sciences mathématiques et physiques de l'Institut National, 2esemestre, p. 157). Dér. du rad. de gaufrer*; suff. -age*.