× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
GALFÂTRE, subst. masc.
Vieilli et fam. Goinfre; propre à rien. La politique et la religion, ces deux sciences débonnaires et si prodigieusement faciles, − comme chacun sait, − que le premier galfâtre venu peut y exceller (Bloy, Femme pauvre,1897, p. 10).En un coin de la salle, à une table séparée, s'emplissait d'un rata fortement alliacé un galfâtre à grosses joues (France1907).
Prononc. et Orth. : [galfa:tʀ ̥]. Sans accent circonflexe ds Nouv. Lar. ill. et Lar. 20e. Avec ou sans accent ds Lar. encyclop. Étymol. et Hist. 1808 « sobriquet d'un garçon d'hôpital ou d'auberge » (Hautel); 1835 « bon à rien » (Balzac, Lettres Étr., t. 1, p. 281). Peut-être altération, au moyen du suff. péj. -âtre de galefretier « ouvrier calfat » (1542, Rabelais, Pantagruel, éd. V. L. Saulnier, XX, 59 var.); « bon à rien, vaurien » (1564, Id., Prologue livre V, éd. Ch. Marty-Laveaux, t. III, p. 9), dér. de gallefreter « calfater » (1542, Id., Pantagruel, éd. V. L. Saulnier, I, 149 var.), lui-même altération d'un plus anc. galefeustrer (1478), v. calfeutrer, ou bien, d'apr. Wartburg, dér. de galfat, forme dial. de l'Ouest du fr. calfat1* (cf. FEW t. 2, p. 57b et 58a; Bl.-W. 5). Bbg. Colomb. 1952/53, p. 92, 119; pp. 322-323.