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FLAMBAGE, subst. masc.
I.− Action de flamber, de passer à la flamme. Le flambage d'une volaille (DG). Le flambage s'effectue après le montage [des pièces de bois] à l'aide d'un réchaud à main (Ser, Phys. industr.,1890, p. 432).Pratique du flambage pour la stérilisation des objets solides (J. Rostand, Genèse vie,1943, p. 168).
TEXT. Opération consistant à flamber le coton pour le débarrasser de son duvet. Les produits de la combustion du coton, provenant de l'opération du flambage (Wurtz, Dict. chim.,t. 1, 1ervol., 1869, p. 621).
II.− TECHNOL. Déformation latérale, courbure des longues pièces de bois ou de métal qui travaillent sous l'effet d'une compression. Celles-ci [les tiges de piston des marteaux-pilons], bien que toujours fabriquées en acier aussi doux que possible, se rompent par flambage (Gorgeu, Machines-outils,1928, p. 343).
Prononc. et Orth. : [flɑ ̃ba:ʒ]. Ds Ac. dep. 1932. Étymol. et Hist. 1. 1776 « action de soumettre à l'action du feu » (Schmidlin, Dict. univ. de la langue française ds Z. fr. Spr. Lit. t. 23, p. 28); 2. 1869 technol. (Wurtz, loc. cit.). Dér. du rad. de flamber*; suff. -age*. Fréq. abs. littér. : 1.