× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
FAMULUS, subst. masc.
Rare. Domestique, serviteur. « Mon famulus descend vous ouvrir, messieurs », dit-il [le peintre] avec une intonation respectueuse (A. Daudet, Tartarin Alpes,1885, p. 76):
... une brute qui se contente d'être mon serviteur et qui ne veuille pas devenir mon élève. Rien d'insupportable comme un famulus curieux, interrogateur! Richepin, Théâtre chimér.,1896, p. 321.
Rem. La docum. atteste famulaire, adj. avec le sens partic. « qui rappelle, qui est propre à un serviteur de Dieu ». C'est [Lancelot] une de ces natures avant tout secondes, modestes, saintement « famulaires » (...), il ne fut jamais prêtre et ne s'en crut pas digne : il s'arrêta au degré de sous-diacre (Sainte-Beuve, Port-Royal, t. 1, 1840, p. 443).
Étymol. et Hist. 1558 (Des Periers, Nouv. Récr., 11 ds Hug.), rare. Lat. class. famulus « serviteur, esclave »; lat. chrét. « serviteur de Dieu, en parlant soit des prêtres, soit des fidèles » (Sacram. Léon, p. 123-21 ds Blaise). Fréq. abs. littér. : 1. Bbg. Pauli 1921, p. 66. Prononc. : [famylys].