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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ENCOLÉRER, verbe trans.
Mettre en colère (quelqu'un). L'interlocuteur s'imaginait un fils prodigue, et des quiproquos se produisaient qui encoléraient Marcoux (Péladan, Vice supr.,1884, p. 207).
[Le compl. d'obj. désigne un aspect ou une expression de la pers.] Encolérer les discussions. Ses yeux vifs, luisant d'une intelligence que des flammes brusques encoléraient (Zola, Travail, t. 1, 1901, p. 188).
Emploi pronom. à valeur subjective. Se mettre en colère, s'emporter. Il s'encolérait en parlant (Pourrat, Gaspard,1922, p. 28).
Rem. La docum. atteste a) L'emploi adj. du part. passé. Paroles encolérées, visage encoléré. Ces regards encolérés et presque contents (Colette, Cl. école, 1900, p. 45). b) Encolèrement, subst. masc. Je trouve De Nion et sa gentille femme, chez laquelle l'attente apporte un petit encolèrement charmant (Goncourt, Journal, 1895, p. 817).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃kɔleʀe], (j')encolère [ɑ ̃kɔlε:ʀ]. Conjug. Devant syll. muette, change [e] fermé du rad. en [ε] ouvert. Étymol. et Hist. 1836 (Balzac, Lys, p. 177). Dér. de colère*; préf. en-*; dés. -er; 1578 serpent encolleré dér. de colère au sens de « bile » ds Hug. Fréq. abs. littér. : 18.