× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
EMBOISER, verbe trans.
Pop. et vx. Amener quelqu'un par de petites flatteries, des cajoleries, des promesses, à faire ce qu'on souhaite de lui. Mais fût-elle comtesse ou baronne, cette dame ne saurait nous tirer du traquenard où nous serons tôt ou tard emboisés! (Balzac, Proscrits,1831, p. 8).Il vaut mieux emboiser les garçons que cueillir des châtaignes (Fabre, Xavière,1890, p. 274).
Rem. On rencontre ds la docum. le subst. emboiseur, euse, pop., vx. Celui, celle qui emboise. Mais qu'il vienne, cet emboiseur de fille (Id., Barnabé, 1875, p. 237).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃bwaze]. Ds Ac. 1718-1835. Étymol. et Hist. 1680 (Rich). Dér. de l'a. fr. boisier, de même sens (xiies. ds T.-L.), de l'a. b. frq. *bausjan « dire des sottises », cf. l'a. h. all. bôsôn de même sens (Karg-Frings t. 1, col. 1273-1274). Fréq. abs. littér. : 1. Bbg. Prigniel (M.). Entourlouper. Fr. mod. 1971, t. 39, p. 349. − Sain. Lang. par. 1920, p. 113, 331.