× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
DÉCAMPEMENT, subst. masc.
A.− Domaine milit., vx.Action de lever le camp. [Villars] avait du moins pour se consoler l'honneur (...) du décampement de Marlborough (Sainte-Beuve, Caus. lundi,t. 13, 1851-62, p. 100).
P. anal. :
Fontenier était né à cheval, sa mère ayant accouché en caravane, (...) maintes errances équestres l'avaient habitué aux calvalcades sur les fleuves gelés et aux boute-selle dans le tohu-bohu nocturne des décampements au caravansérail... Morand, Fin de siècle,1957, p. 10.
P. métaph. En face d'une Europe atomisée ou envahie, ces rivages vacants [d'Afrique] seront couverts des dangereux débris du finistère occidental, éparpillés. Cela l'Europe ne le sait pas, mais on dirait qu'elle le pressent... Ses vacances volantes sous la tente sont plus qu'un sport, qu'une mode : elles préfigurent un grand décampement (Morand, Eau sous ponts,1954, p. 225).
B.− P. ext. Fuite précipitée. La stupéfaction du malheureux (...) et son décampement, et sa soudaine disparition dans le premier chemin venu (Goncourt, Journal,1891, p. 77).
Prononc. et Orth. : [dekɑ ̃pmɑ ̃]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1611 descampement (Cotgr.). Dér. de décamper*; suff. -ment1*. Fréq. abs. littér. : 1. Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 31.