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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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DÉBRINGUER, verbe trans.
Arg. ou pop.
A.− Emploi trans. Briser, déchirer, démantibuler. Débringuer une voiture, une armoire, un vieux meuble (Michel, 1807ds Sain. Lang. par. 1920, p. 15).
Au fig. :
1. On citait des faits [de méchanceté du souffleur] (...) des scènes en train de filer vers l'applaudissement et qu'il débringuait par un regard soudainement anxieux comme si l'on venait de faire un loup formidable. J. Richepin, La Miseloque,1893, p. 112.
Rem. Cf. aussi Id., Flamboche, 1895, p. 72.
B.− Emploi pronom. réfléchi. Dégager son corps (de l'ensemble des pièces d'armes qui l'enveloppe) :
2. Alors? Mon Dieu! je n'avais plus qu'à tirer les rideaux, à fermer les targettes, et à me débringuer de mon armure qui commençait à m'oppresser. Aymé, Le Nain,1934, p. 214.
Rem. Absent, tant au sens A qu'au sens B, des dict. gén. du xixeet du xxesiècle.
Étymol. et Hist. 1807 « mettre en pièces » (Michel ds Sain., loc. cit.); 1879 allure débringuée (Huysmans, Sœurs Vatard, p. 203). Dér. de bringue1*; préf. dé-*; suff. *.