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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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DÉSAVANTAGE, subst. masc.
A.− [P. oppos. à avantage, bien, plaisir, profit (cf. avantage I)] Tout élément négatif ou considéré parfois comme tel dans un ensemble. Savoir les avantages et les désavantages des deux solutions; souligner les désavantages d'un métier, d'une vocation. Synon. plus usité inconvénient.Seulement, elle [Lamiel] manquait un peu d'embonpoint. « C'est un des désavantages de l'extrême jeunesse », se dit le duc (Stendhal, Lamiel,1842, p. 154).
B.− Situation d'infériorité qu'une personne, une chose a sur une autre (ou sur son état antérieur) dans une lutte, une comparaison, une concurrence. Désavantage physique; avoir le/du désavantage au jeu. Avoir le désavantage des armes, du nombre, de la position, du poste, du vent (domaine milit.).
Spécialement
Voir qqn à son désavantage. Le voir sous un jour défavorable. Se montrer à son désavantage :
1. Il y a des gens qui ont la spécialité de nous ôter l'aisance, l'esprit et la gentillesse, et de nous mettre ainsi à notre désavantage. Naturellement, ils nous jugent comme ils nous voient, c'est-à-dire en mal. Amiel, Journal intime,1866, p. 396.
Tourner au désavantage de qqn. Évoluer à son préjudice, son détriment :
2. ... mais par bonté, par indiscipline, Albert savait mal se conduire dans la vie; il soignait peu ses propres intérêts et, souvent, ce qu'il entreprenait tournait à son désavantage, de sorte que dans la famille, on ne le prenait pas tout à fait au sérieux. Gide, Si le grain ne meurt,1924, p. 399.
Prononc. et Orth. : [dezavɑ ̃ta:ʒ]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1286-90 (J. de Priorat, Liv. de Vegece, B.N. 1604, fo39bds Gdf. Compl.); 1479 a nostre dommaige et desavantaige (Ord., XVIII, 536, ibid.); 1797 « inconvénient qu'offre quelque chose » (Voy. La Pérouse, t. 3, p. 113). Dér. de avantage*; préf. dé(s)-*. Fréq. abs. littér. : 161.