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DÉPENAILLEMENT, subst. masc.
Vieilli et fam. ,,État d'une personne ou d'une chose dépenaillée`` (Ac. 1835, 1878) :
Je pense bien que le revenu et le casuel de la cure ne doivent guère l'enrichir, mais il exagère tout de même dans le dépenaillement et la crasse (...) Il porte aux pieds des espadrilles crevées, et sur la tête un chapeau moisi. T'Serstevens, L'Itinéraire espagnol,1963, p. 317.
Prononc. et Orth. : [depənɑjmɑ ̃]. Pour la prononc. [depnɑ-] ou [dεpnɑ-], cf. dépenaillé et dépecer. Admis ds Ac. 1798-1878. Étymol. et Hist. 1734 « laisser-aller » le depenaillement de Cirey (Volt., Let. 445 à Mmede Champbonin ds Brunot t. 6, p. 1307). Dér. du rad. de dépenaillé*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 2. Bbg. Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, p. 398.