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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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DÉNANTIR, verbe trans.
A.− DR. Enlever à quelqu'un un bien dont il était nanti (en particulier des gages donnés en dépôt). Dénantir ses créanciers (Besch. 1845, Lar. 19e).
Emploi pronom. réfl. Se dépouiller d'un bien. Il avait un très bon gage, mais il a fait l'imprudence de s'en dénantir, ou absolument, de se dénantir (Ac.1835-1932).
B.− P. ext. littér., employé surtout au part. passé. Enlever à quelqu'un quelque chose qu'il possède. Elles tremblent chaque semaine de s'en [d'un travail] voir dénanties (Martin du G., Vieille Fr.,1933, p. 1077).
Emploi pronom. réfl. Se départir de. MmeLaroque, sans se dénantir d'un secret qui ne lui appartient pas (O. Feuillet, Rom. j. homme pauvre,1858, p. 267).
Prononc. et Orth. : [denɑ ̃ti:ʀ]. Ds Ac. dep. 1798. Étymol. et Hist. 1528 desnanti (Perceforest, vol. III, fo37 ds Gdf.), ex. isolé av. le xixes. Dér. de nantir*; préf. dé-*. Fréq. abs. littér. : 1.