× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
DÉCONNER, verbe intrans.
Vulg. Dire ou faire des conneries*. Quand je suis saoûl, je déconne (...) je sais plus ce que je dis (Méténier, Lutte pour amour,1891, p. 212).Un exalté qui déconnait à tort et à travers dans la politique (Arnoux, Crimes innoc.,1952, p. 184):
− Dis donc, tonton, demanda Zazie, quand tu déconnes comme ça, tu le fais exprès ou c'est sans le vouloir? Queneau, Zazie dans le métro,1959, p. 20.
Rem. On rencontre ds la docum. le subst. masc. déconnage. Action de déconner; résultat de cette action. Nous voulons fonder une revue libre où tout puisse trouver place (depuis les plus sublimes rêves hyperphysiques (...) jusqu'aux plus larges (...) déconnages) (Smet, Nouv. arg. de l'X, 1936, p. 201).
Prononc. : [dekɔne], (il) déconne [dekɔn]. Étymol. et Hist. [xviiies. Piron cité par A. Delvau, cf. infra]; ca 1865 « sortir du con » (Delvau, Dict. érot. mod.); 1883 au fig. (L. Larchey, Dict. hist. arg., Nouv. Suppl., p. 52). Dér. de con*; préf. dé-*; dés. -er. Fréq. abs. littér. : 27.