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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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CONTRE-APPEL, subst. masc.
A.− Vieilli. [Dans un scrutin] Appel nominal fait pour vérifier un appel précédent :
Pressés d'en finir, inquiets pour un dîner qui devenait problématique, les congressistes expédiaient bon train ce troisième tour. Après le dernier contre-appel, les huissiers emportèrent processionnellement les corbeilles où l'on avait reversé de l'urne les suffrages exprimés; ... De Vogüé, Les Morts qui parlent,1899, p. 356.
B.− Usuel. Appel fait dans une caserne d'une manière inopinée après l'appel régulier pour vérifier la présence des soldats. Être porté absent au contre-appel.
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃tʀapεl]. Ds Ac. 1932. Cf. contre-. Étymol. et Hist. 1. 1690 escrime (Fur.); 2. 1825 lang. milit. (Le Couturier, Dict. portatif et raisonné des connaissances militaires, s.v. appel). Composé de contre-* et de appel*; une 1refois ca 1180 au sens de « plainte, protestation contre quelque chose » (A. de Paris, Alexandre, branche III, 2001, éd. Elliott Monographs, t. 2, p. 188). Fréq. abs. littér. : 12.