× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
CHAFRIOLER, verbe.
Fam., emploi intrans. Manifester sa gourmandise, son plaisir. Je les [petits pâtés aux huîtres] connais déjà, madame la princesse, dit le cardinal en chafriolant d'un air gourmet; − ils sont exquis et je ne résiste pas (Sue, Le Juif errant,1844-45, p. 249).
Se chafrioler.Satisfaire sa gourmandise, se délecter. Le cochon [l'homme qui ne se lance pas dans la spéculation] est chambré sous son toit avec des pommes de terre, et les autres se chafriolent dans les billets de banque (Balzac, César Birotteau,1837, p. 317).
Rem. On rencontre ds la docum. les dér. a) Chafriolant, chaffriolant, ante, adj. verbal. Alléchant. Anton. répugnant, dégoûtant (E. et J. de Goncourt, Journal, 1885, p. 419). b) Chafriolement, subst. masc. Agrément qui suscite la gourmandise. Le chaffriolement [sic] de ses traits (E. et J. de Goncourt, Journal, 1876, p. 1110).
Étymol. et Hist. 1837 se chafrioler (Balzac, loc. cit.). Composé de affrioler* et d'une syll. initiale représentant chat*, prob. p. allus. à la gourmandise de cet animal (FEW t. 3, p. 790b et 797b). Fréq. abs. littér. : 2.