× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
CANONISTE, subst. masc.
(Celui qui est) spécialiste de droit canon :
1. Il [le Pape] avait répondu dans les commencements à Saint-Amour reçu par lui en audience particulière, et qui le voulait mettre sur le fond : « Et puis, voyez-vous, ce n'est pas là ma profession; outre que je suis vieux, je n'ai jamais étudié la Théologie ». − « Le Pape n'est pas Théologien, il est Canoniste, disait à Saint-Amour le Père Ubaldino, ... ». Sainte-Beuve, Port-Royal,t. 2, 1842, p. 516.
Rem. On rencontre ds la docum. un emploi adj. « qui est propre aux canonistes » :
2. Ce passage d'une signification formelle à une signification matérielle de la raison, toujours manifeste lorsqu'il s'agit de légitimer un droit matériel et économique, rend bien compte des transformations que la théorie canoniste a fait subir à l'idée du justum pretium. J. Vuillemin, L'Être et le travail,1949, p. 93.
Prononc. et Orth. : [kanɔnist]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. Début xves. « versé dans la science du droit canon » docteur canoniste (Traict. de Salem., ms. Genève 165, fo80 rods Gdf. Compl.). Dér. de canon2*; suff. -iste*. Fréq. abs. littér. : 8.