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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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BÉNIGNEMENT, adv.
Vieilli
A.− [Le plus souvent devant un verbe] D'une manière bénigne, avec bonté et douceur. Accueillir, promettre, parler, recevoir bénignement. Synon. défavorablement, malignement, méchamment :
1. Elle me promit ensuite bénignement de ne point faire connaître mes calomnies à ma grand'mère et de me garder le secret sur ces abominables lettres. G. Sand, Histoire de ma vie,t. 3, 1855, p. 118.
Rem. Attesté dans les dict. gén. à partir de Ac. 1798.
SYNT. S'excuser bénignement; avoir des yeux bénignement féminins (Aymé, Traveligne, 1941, p. 18).
B.− En partic. [En parlant de l'état de maladie ou du résultat d'une maladie] Être bénignement atteint :
2. La rougeole est si bien installée au pays, que tout le monde y passe. Titite en est sortie très vite et bénignement. G. Sand, Correspondance,t. 6, 1812-76, p. 350.
PRONONC. : [beniɳ(ə)mɑ ̃].
ÉTYMOL. ET HIST. − Ca 1175 « avec bienveillance » (Benoit, Ducs de Normandie, éd. Carin Fahlin, 10387 : Moct respondi benignement As diz de lor requerement). Dér. de l'a. fr. benigne adj. des 2 genres (bénin*); suff. -ment2*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 7.