× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
BRANCHE-URSINE, BRANC-URSINE, BRANQUE-URSINE, subst. fém.
BOT. Acanthe sans épines, dont la feuille présente une forme qui rappelle celle de la patte d'ours.
Rem. 1. Attesté dans la plupart des dict. gén. du xixeet du xxes. à partir de Ac. 1798. 2. On appelle fausse branc-ursine la berce* des prés.
Prononc. et Orth. : [bʀ ɑ ̃ ʃyʀsin]. Seule transcr. de la forme branc-ursine dans Littré et dans DG : bran-kur-sin'; seule transcr. de la forme branque-ursine dans DG : bran-kur-sin'. Ac. 1798 enregistre uniquement la forme branche-ursine. Cf. aussi Land. 1834, Gattel 1841, Nod. 1844, Besch. 1845 (qui écrit branche ursine sans trait d'union), Pt Lar. 1906 et Rob. Ac. 1835 note, s.v. branche-ursine : ,,Quelques-uns disent brancursine.`` Cf. aussi Ac. 1878 qui écrit : branc-ursine et Lar. 19e: ,,on dit mieux branc-ursine``. Littré, Nouv. Lar. ill. et Lar. 20eadmettent branche-ursine ou branc-ursine. DG, s.v. branc-ursine, renvoie à branche-ursine. Il emploie comme vedette branche-ursine et branque-ursine. Quillet 1965 admet les 3 formes. Étymol. et Hist. xves. brance ursine (Grant Herbier, § 48 dans Gdf. Compl.), forme isolée; 1549 branque ursine (Entrée d'Henry II a Paris, fo6 ro, ibid.) − 1771, Trév.; 1600 Branche ursine (O. de Serres, 624 dans Littré); 1863 branc-ursine (Littré). Empr. au lat. médiév. branca ursina (viiie-ixes. dans Mittellat. W., s.v. branca, 1562, 55), composé de branca « patte » (branche*) et de ursinus dér. de ursus (ours*) en raison de la ressemblance de cette plante avec une patte d'ours.
BBG. − Rommel (A.). Die Entstehung des klassischen französischen Gartens im Spiegel der Sprache. Berlin, 1954, p. 105.