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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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BOUF(F)RE,(BOUFRE, BOUFFRE) interj. et subst. masc.
A.− [L'exclam. a valeur de juron atténué] :
J'y retournerai aujourd'hui et entrerai, bouffre! y eût-il tout un train d'attelages à la Daumont avec des Schahs et des Norodoms dedans! Verlaine, Correspondance[avec F.-A. Cazals], t. 3, 1889, p. 54.
Rem. Déjà attesté chez Balzac (César Birotteau, 1837, p. 249).
B.− [L'exclam. a une valeur admirative] Boufre! Il est de taille, ton petit gars (A. Daudet, Jack,t. 2, 1876, p. 110).
Rem. 1. Déjà attesté chez Balzac (Le Contrat de mariage, 1835, p. 320, avec l'orth. bouffre). 2. On relèvera également l'emploi subst. chez Jarry (Ubu Roi, 1895, III, 1, p. 55) : De Grâce, mère Ubu, ne me parle pas de ce bouffre (cf. également p. 52 et 57).
Orth. − Rob. Suppl. 1970 écrit boufre en soulignant : ,,xxes., altération dial. et pop. de bougre``. On trouve également cette graph. dans A. Daudet, loc. cit. Pour la graph. bouffre avec 2 f supra ex.; cf. aussi supra Balzac, loc. cit. et Jarry, loc. cit.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1835, supra. Var. dial. de bougre*, interjection.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 6.