| ![]() ![]() ![]() ![]() * Dans l'article "BOSTON2,, subst. masc." BOSTON2, subst. masc. A.− CHORÉGR. Sorte de valse lente, d'origine américaine. Concours de boston, de tango (Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs,1918, p. 879). B.− MUS. Air sur lequel se danse cette valse. L'orchestre jouait un boston (Morand, Ouvert la nuit,1922, p. 183). Prononc. : [bɔstɔ
̃]. Étymol. et Hist. 1882 chorégr. (La Vie Élégante I, 33-34 d'apr. Weil dans R. Philol. fr., t. 45, p. 8 : Nulle part, en Amérique, déjà depuis fort longtemps, on ne danse autre chose que le boston [...] Le boston n'a fait son apparition dans la société française que dans le courant de l'avant-dernière saison). Abrév. de l'anglo-amér. boston-dip (littéralement « le plongeon de Boston ») attesté dep. 1879, selon FEW t. 18, p. 32. Cf. 1885 (Dodworth, Dancing, 73 dans DAE). Fréq. abs. littér. : 20. DÉR. Bostonner2, verbe intrans.,chorégr. Exécuter la danse appelée boston. Il l'invitait à bostonner (R. Martin du Gard, Devenir,1909, p. 149).− Emploi trans. (rare). ... elle clôturera la saison, ... bostonnera, découragée et lasse, ... la dernière et suprême valse (L. Lorrain, Âmes d'automne,1898, p. 114).− [bɔstɔne]. − 1reattest. 1895 (Desrat, Dict. de la danse, p. 61 dans Bonn.); dér. de boston2, dés. -er. − Fréq. abs. littér. : 13. BBG. − Barb. Loan-words 1921, p. 256. − Bonn. 1920, p. 14. |