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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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BEAU-FRÈRE, subst. masc.
Frère par alliance.
A.− [La désignation étant faite du point de vue de l'un des conjoints] Frère de l'autre conjoint :
1. Joséphine avait laissé faire son mari, qui avait toujours jalousé son beau-frère d'une jalousie bête d'ouvrier. Elle avait sans doute pour son frère une certaine affection. Van der Meersch, Invasion 14,1935, p. 209.
B.− [La désignation étant faite du point de vue d'une sœur ou d'un frère] Époux de la sœur, plus rarement, de la belle-sœur :
2. [Hélène] (...) avait proposé, dans les débuts de son mariage, en manière de plaisanterie, de fonder, avec Claire et les beaux-frères et belles-sœurs à venir, un syndicat des conjoints. G. Duhamel, Chronique des Pasquier,La Nuit de la Saint-Jean, 1935, p. 144.
P. ext. Époux de la belle-sœur.
1reattest. 1386 (Testament de Philippe de Hardi, duc de Bourgogne, cité par Delboulle dans R. Hist. litt. Fr., t. 4, p. 139); composé de beau*, terme de courtoisie et de frère*. A éliminé l'a. fr. serorge (xiie-xvies. dans Gdf.), du b. lat. sororius « beau-frère ». [bofʀ ε:ʀ]. Durée mi-longue pour [o] fermé dans Passy 1914. Fér. 1768 écrit beaufrère en un seul mot. Au plur. des beaux-frères. Fréq. abs. littér. : 837. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 450, b) 1 468; xxes. : a) 1 017, b) 923.