× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
BACHELETTE, subst. fém.
Vx, inus. Jeune fille gracieuse. Une gentille bachelette (Ac. 1878-1932) :
Son corps avait la verdeur que nous admirons dans les feuilles nouvellement dépliées, son esprit avait la profonde concision du sauvage; elle était enfant par le sentiment, grave par la souffrance, châtelaine et bachelette. Aussi plaisait-elle sans artifice, par sa manière de s'asseoir, de se lever, de se taire ou de jeter un mot. Balzac, Le Lys dans la vallée,1836, p. 43.
PRONONC. : [baʃlεt].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1461 « jeune fille » (Villon, Gr. Test., 665 ds Gdf. Compl. : Mais que ce jeune bachelier Laissast ces jeunes bacheletes Non!); signalé comme étant en usage dans le style naïf dep. Trév. 1704. Altération, sous l'influence de bachelier* de l'a.fr. baisselette « jeune fille », 1285 (Adam de La Halle, Li Gieus de Robin et de Marion, p. 362 ds Gdf. Compl.), lui-même dér. de baissele « servante », 1260 (Ech. Val. à éch. S.-Quent., Arch. mun. S.-Quent., 1. 30, A, 4 bis ds Gdf.), dér. de l'a.fr. baiasse, baesse, baisse « servante », 1190 (Evrat, Bible, Richel., 12457, fo24 vo, ibid.), prob. d'orig. pré-indo-européenne (Hubschmid, fasc. 2, p. 160 et FEW, t. 23, p. 140) v. aussi bagasse.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 5.
BBG. − Lew. 1960, p. 319, 332, 347. − Mots rares 1965. − Rheims 1969.