× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
BABOUINER, verbe intrans.
Vx, inus. Faire des singeries :
1. « des clowns se gaussaient et babouinaient, essayant des danses et des contorsions sous l'œil indulgent et distrait de Gramer ». G. Kahn, Le cirque solaire, La Revue blanche,1899, p. 105 (Rheims 1969).
2. Le prince, déjà subtil à neuf ans, comprit la moque. Il babouina de dédain et tourna talons. G. d'Esparbès, Le Roi,1901, p. 56.
Emploi trans., arg. Manger (L. Rigaud, Dict. du jargon parisien, L'Arg. anc. et mod., 1878, p. 19). Dilapider :
3. On babouine le zinc de la paie ... Manger l'argent de la paie. D. Poulot, Le Sublime,1872, p. 75.
PRONONC. : [babwine].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. 1611 « faire des singeries » (Cotgr.); 2. 1611 « tromper » (ibid. : Babouiner), repris par Trév. Suppl. 1752 qui le qualifie de ,,style bas``; 3. 1845 (Besch. : Babouiner [...] Marmotter comme les enfants). Le mot est qualifié de ,,vieux et presque inusité dans tous [les] sens`` par Lar. 19e. Dér. de babouin*; dés. -er.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 2.
BBG. − Le Roux 1752. − Rheims 1969. − Sain. Lang. par. 1920, p. 294. − Timm. 1892.