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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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BABILLEUR, EUSE, adj. et subst.
(Celui) qui aime à babiller, à parler beaucoup. Synon. babillard :
... j'eus soin de ne pas troubler sa prière ou son sommeil et de décamper sans bruit pour aller sur le palier trouver Fannelly et d'autres babilleuses, avec qui l'on errait une partie de la nuit dans le grenier aux oignons et dans les tribunes de l'orgue. G. Sand, Histoire de ma vie,t. 3, 1855, p. 175.
Arg. ,,Journal`` (France 1907).
ÉTYMOL. ET HIST. − Début xves. fém. babileresse « celle qui babille » (J. Gallopez, Pelerin. de la vie hum., Ars 2319, fo58 rods Gdf. Compl. : Vous n'estez que une babileresse), forme isolée; 1499 babilleur (Le Chasteau de labour, ibid. : Et barat n'est q'un babilleur) − 1529, Dadouville, ibid.; repris au xixes., 1855 lang. commune, supra, et en arg. 1883 (Larch. Suppl. p. 9 : Babilleur. Journal). Dér. de babiller*; suff. -eur2*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1.
BBG. − France 1907. − Rheims 1969.