| ![]() ![]() ![]() ![]() AVIVEMENT, subst. masc. A.− [En parlant d'une couleur] Action d'aviver, résultat de cette action : Ces cinq semaines [à Malagar] m'ont paru comme un jour, sans autre repère que la floraison des iris, des pivoines et des lilas et, d'un jour à l'autre, l'avivement du vert dans les charmilles.
Mauriac, Bloc-notes,1958, p. 171. B.− MÉD. ,,Procédé chirurgical qui consiste à exciser les lèvres d'une plaie que l'on veut réunir par une suture, ou une surface de tissu pour favoriser un accollement`` (Méd. Biol. t. 1 1970) ; Avivement d'une plaie, d'un tissu. Rem. Terme cité à partir de Guérin 1892, qui l'emprunte à Littré-Robin 1865. PRONONC. : [avivmɑ
̃]. ÉTYMOL. ET HIST. − Début xiiieau fig. « action d'activer, d'animer » (Disciplina clericalis [trad. en vers], éd. A. Hilka et W. Söderhjelm, III, A, 1632 : tot li ert avivement) − 1482, Gdf.; 1865 chir. (Littré-Robin).
Dér. d'aviver*; suff. -ment1*. BBG. − Garnier-Del. 1961 [1958]. − Lar. méd. 1970. − Littré-Robin 1865. − Méd. Biol. t. 1 1970. |