× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
AUBERGER, verbe trans.
Vx. Synon. de héberger :
− Eh! bien, reprit Tirechair, les deux étrangers que nous aubergeons sentent le roussi. Balzac, Les Proscrits,1831, p. 8.
Rem. Attesté ds Ac. Compl. 1842 et Besch. 1845.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1675 auberger (Nouv. dict. fr.-all. et all.-fr., A Basle pour J. H. Widerhold, 2eéd., t. 1, p. 91); très rare, considéré comme ,,vieux mot`` par Ac. Compl. 1842 et Besch. 1845 prob. par confusion avec l'a. fr. arbergier (v. auberge); les deux seules attest. de la forme auberger relevées antérieurement à 1675, sont des altérations de héberger* d'apr. les formes mérid. en au-; fin xiiie-début xives. auberger « loger » (Entrée d'Espagne [poème franco-italien dû à un anonyme padouan], éd. Thomas, 542 ds T.-L. s.v. herbergier) et 1remoitié xvies. auberger « id. » (Colin Bucher [Secrétaire d'un grand maître de Malte, vit à Malte, Nice, Chambéry ...], Poesies, 267 ds Hug.). Dér. de auberge*, dés. -er.