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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ASTIQUAGE, subst. masc.
Action d'astiquer, en particulier les équipements du soldat :
1. Les hommes ronchonnaient : − Ah! Salut! ... On n'est pas ici pour faire le Jacques? ... Pourquoi aussi qu'il nous ferait pas astiquer nos boutons! On n'avait pas touché de tripoli : sans cela il y eût songé... car l'astiquage, pour le capitaine Puche, était une des formes de la discipline, un des moyens les plus sûrs d'assouplir sa troupe et de l'habituer à obéir, toujours. Benjamin, Gaspard,1915, p. 28.
Rem. En arg. milit., on emploie surtout la forme abr. astique*.
Action de s'astiquer, de se pomponner :
2. Le général [parlant de ses filles] C'est trop de maquillage... Le diable soit de leur maquillage et de leur astiquage. E. Villars, Les Précieuses du jour,1866, p. 19.
Rem. 1reattest. supra ex. 2; dér. de astiquer*, suff. -age*.
PRONONC. : [astika:ʒ].
STAT. − Fréq. abs. littér. : 5.
BBG. − Larch. 1880.