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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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APPELABLE, adj.
A.− Qui peut être appelé :
La formule la plus commode est celle de la société coopérative, comportant une souscription en espèces de parts d'un faible montant, et une souscription de garantie, représentant par exemple 20 ou 50 fois la précédente. Mais on peut aussi utiliser la forme anonyme, avec souscription d'actions libérées d'un dixième ou d'un vingtième, le solde étant appelable s'il y a lieu. F. Baudhuin, Crédit et banque,1945, p. 224.
B.− Dont on peut faire appel (cf. appeler I D).
Rem. Attesté ds la plupart des dict. gén. du xixes. ainsi que ds Quillet 1965 et Lar. encyclop.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. 1174-78 « qui peut être appelé » (E. de Fougères, Manières, 79 ds Gdf. Compl. : Et doit estre en tote seison [le roi] Apelables a sa maison), attest. isolée; repris au xxes., Baudhuin, supra; 2. 1468 dr. « dont on peut appeler » (Arch. Nord, B 14 509, pièce 26 ds IGLF Techn. : Jamais la dicte court des fiefz de Burbeke n'avoit esté appellable ne resfourmable ains avoit tousjours esté tenue pour court souveraine previlegie), très peu attesté aux xvies., repris par Littré. Dér. de appeler* étymol. 1 et 2; suff. -able*.